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Exploration du Spitzberg – Croisière polaire de 10 jours

Scandinavie et Pôles , Arctique

10 jours / 9 nuits

Date de départ : 29 juin 2027
Date de retour : 8 juillet 2027

dès CHF 16'500 TTC

Vol

Non Inclus

Étapes

Longyearbyen, Détroit de Hinlopen, Wijdefjord, Le glacier de Smeerenburg

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Les plus de ce voyage

  • Navigation au cœur des paysages polaires.
  • Découverte d'un géant de glace.
  • Observation des morses, phoques et ours blancs

Au cœur de l'Arctique : exploration du Spitzberg

Partez à la découverte du Spitzberg, au cœur de l'archipel du Svalbard, pour une croisière d'expédition de 10 jours aux confins de l'Arctique. À bord du Captain Arctic, naviguez entre fjords spectaculaires, glaciers majestueux et vastes étendues de banquise. De l'île de Moffen aux falaises d'Alkefjellet, en passant par les grandes calottes glaciaires de la Terre du Nord-Est, explorez des territoires sauvages où morses, phoques et ours polaires évoluent dans leur environnement naturel. Une aventure polaire au plus près des paysages et de la faune du Grand Nord.

Itinéraire

  • Jour 1: Mardi 29 juin 2027 – Longyearbyen, embarquement et départ de l'expédition

    Votre expédition débute à Longyearbyen, principale localité de l'archipel du Svalbard, située sur l'île du Spitzberg, à près de 78° de latitude nord. Entourée de montagnes imposantes et de vastes paysages de toundra, cette petite ville arctique constitue la principale porte d'entrée vers les régions polaires norvégiennes. Fondée au début du XXe siècle autour de l'exploitation du charbon, Longyearbyen s'est progressivement développée pour devenir un centre de recherche scientifique et d'exploration du Grand Nord. Son architecture colorée, ses quelques commerces et ses infrastructures modernes contrastent avec l'environnement naturel particulièrement sauvage qui l'entoure. Selon votre horaire d'arrivée, un temps libre permet de découvrir le centre de la localité et de vous familiariser avec l'atmosphère singulière de cette communauté installée aux confins de l'Europe. L'embarquement est prévu à 17h00 à bord du Captain Arctic, un navire d'expédition conçu pour la navigation dans les régions polaires. Après votre installation en cabine, vous pourrez découvrir les différents espaces du bateau et prendre connaissance du déroulement général de l'expédition ainsi que des consignes de sécurité propres à la navigation arctique. Le départ marque le début d'une exploration consacrée aux paysages glaciaires, à la banquise et à la faune exceptionnelle du Svalbard. En cette période de l'année, le soleil de minuit éclaire continuellement l'archipel, offrant des conditions de lumière particulières pour observer les reliefs et les étendues maritimes. Cette première soirée à bord constitue une introduction à l'univers polaire, avant de rejoindre les grands fjords du nord-ouest du Spitzberg, où montagnes escarpées, glaciers et vestiges des premières explorations composent les paysages des prochaines journées.

  • Jour 2: Mercredi 30 juin 2027 – Terre Albert Ier et fjords du nord-ouest

    Cette première journée complète d'exploration est consacrée aux paysages spectaculaires de la Terre Albert Ier, région située dans le nord-ouest du Spitzberg et réputée pour ses montagnes acérées, ses vastes glaciers et ses fjords profondément encaissés. Cette partie de l'archipel présente certains des reliefs les plus impressionnants du Svalbard, où les sommets rocheux dominent des vallées glaciaires qui rejoignent directement la mer. La navigation permet d'apprécier les contrastes entre les parois minérales sombres, les eaux froides des fjords et les fronts de glace aux nuances blanches et bleutées. Selon les conditions météorologiques, des approches en embarcation peuvent être envisagées afin d'observer les formations glaciaires et les paysages côtiers dans le respect des distances de sécurité. Les falaises environnantes accueillent également d'importantes colonies d'oiseaux marins, dont l'activité est particulièrement intense pendant la période de reproduction estivale. Guillemots, mouettes tridactyles et autres espèces caractéristiques de l'Arctique fréquentent ces milieux riches en ressources alimentaires. La région possède par ailleurs une histoire étroitement liée aux premières expéditions européennes, aux campagnes de chasse à la baleine et aux explorations scientifiques qui ont progressivement permis de cartographier les côtes du Spitzberg. Les observations naturalistes accompagnent la navigation, avec la possibilité d'apercevoir des phoques, des oiseaux marins ou d'autres animaux fréquentant les eaux de l'archipel. Cette journée offre également l'occasion de découvrir le fonctionnement des glaciers polaires et leur rôle dans la formation des paysages. Au fil de la navigation, les reliefs se succèdent dans une lumière presque permanente, caractéristique de l'été arctique. L'exploration se poursuit vers les régions plus septentrionales, où les paysages deviennent progressivement dominés par la glace et les vastes étendues maritimes.

  • Jour 3: Jeudi 1er juillet 2027 – Glacier de Monaco, île de Moffen et hautes latitudes

    L'expédition se poursuit vers les régions septentrionales du Spitzberg, avec la découverte de paysages glaciaires particulièrement remarquables. Parmi les sites emblématiques figure le glacier de Monaco, ou Monacobreen, situé dans le Liefdefjorden. Ce vaste glacier doit son nom au prince Albert Ier de Monaco, dont les quatre expéditions scientifiques au Svalbard, au début du XXe siècle, contribuèrent à une meilleure connaissance de l'environnement arctique. Son front glaciaire, bordé de montagnes imposantes, présente une succession de crevasses et de formations de glace aux nuances bleutées. Les icebergs qui s'en détachent dérivent dans les eaux du fjord et composent un paysage en constante évolution. Selon les conditions de navigation, une approche du glacier permet d'apprécier les dimensions de cette formation naturelle et d'observer les phénomènes liés à l'écoulement de la glace vers la mer. L'itinéraire peut ensuite conduire vers l'île de Moffen, située au nord de la côte du Spitzberg. Cette petite île basse, constituée principalement de graviers et de dépôts côtiers, est notamment connue pour les rassemblements de morses qui fréquentent ses rivages. Elle bénéficie d'un statut de protection particulier, imposant des restrictions d'approche destinées à préserver la tranquillité des animaux. La progression vers les hautes latitudes peut également permettre de franchir le 80e parallèle nord, selon les conditions météorologiques et l'état de la banquise. Les eaux environnantes constituent un habitat fréquenté par différentes espèces de mammifères marins et d'oiseaux polaires. Cette journée associe ainsi la découverte de grands paysages glaciaires, l'histoire des explorations scientifiques et les possibilités d'observation de la faune, dans un environnement où les glaces déterminent constamment les conditions de navigation.

  • Jour 4: Vendredi 2 juillet 2027 – Détroit de Hinlopen, fjord de Murchison et Alkefjellet

    La navigation se poursuit vers le détroit de Hinlopen, vaste passage maritime séparant le Spitzberg de la Terre du Nord-Est, deuxième plus grande île de l'archipel du Svalbard. Cette région particulièrement isolée se distingue par ses paysages minéraux, ses côtes découpées et ses importantes colonies d'oiseaux marins. L'exploration peut notamment conduire vers le fjord de Murchison, sur la côte occidentale de la Terre du Nord-Est, où plusieurs îles rocheuses composent un paysage caractéristique du haut Arctique. Ce secteur conserve les vestiges de la station scientifique de Kinnvika, utilisée lors de l'Année géophysique internationale de 1957-1958, ainsi que des traces de la présence des Pomors, chasseurs et navigateurs russes qui fréquentaient autrefois ces territoires. Les rivages du fjord constituent également des habitats appréciés des morses, dont les rassemblements peuvent être observés lorsque les conditions s'y prêtent. La navigation se poursuit vers Alkefjellet, l'un des sites ornithologiques les plus spectaculaires du Svalbard. Ses immenses falaises basaltiques, formées de colonnes rocheuses presque verticales, accueillent d'importantes colonies de guillemots de Brünnich. Pendant la saison de reproduction, les oiseaux occupent les corniches rocheuses et animent les falaises de leurs déplacements incessants entre la mer et les sites de nidification. L'observation de ces colonies permet de mieux comprendre les relations entre les oiseaux marins, les ressources alimentaires et les écosystèmes polaires. Les eaux du détroit peuvent également être fréquentées par des phoques et d'autres mammifères marins. Cette journée associe ainsi patrimoine scientifique, histoire des premiers occupants et découverte d'une faune particulièrement abondante, au cœur de paysages austères dominés par les falaises et les eaux froides de l'océan Arctique.

  • Jour 5: Samedi 3 juillet 2027 – Banquise et Terre du Nord-Est

    L'expédition se poursuit vers la Terre du Nord-Est, ou Nordaustlandet, l'une des régions les plus isolées et les plus sauvages de l'archipel du Svalbard. Ce vaste territoire, en grande partie recouvert de calottes glaciaires, présente des paysages sensiblement différents de ceux du Spitzberg occidental. Les montagnes escarpées laissent progressivement place à de grandes étendues minérales, à des plateaux désertiques et à d'immenses surfaces de glace qui rejoignent parfois directement l'océan. La navigation permet d'approcher les paysages caractéristiques des déserts froids, où les conditions climatiques limitent fortement le développement de la végétation. Les contrastes entre les zones rocheuses, les glaciers et les étendues de banquise composent un environnement d'une grande beauté naturelle. Selon les conditions météorologiques et la répartition des glaces, le navire peut progresser au voisinage des premières grandes barrières glaciaires de la région. Ces formations impressionnantes résultent de l'écoulement des calottes polaires vers la mer, où elles donnent naissance à des icebergs de dimensions variées. La Terre du Nord-Est constitue également un habitat important pour plusieurs espèces emblématiques de l'Arctique. Les morses fréquentent certains secteurs côtiers, tandis que les phoques utilisent la banquise pour se reposer et se reproduire. Les ours polaires peuvent également parcourir ces étendues gelées à la recherche de leurs proies, offrant des possibilités d'observation qui demeurent toutefois imprévisibles. Les sorties éventuelles en embarcation sont organisées en fonction des conditions locales et des règles de sécurité. Cette journée permet d'apprécier l'immensité des paysages polaires et de mieux comprendre le rôle essentiel de la glace dans l'équilibre écologique de ces régions septentrionales, où la nature détermine entièrement le rythme de l'exploration.

  • Jour 6: Dimanche 4 juillet 2027 – Grandes calottes glaciaires et barrières de glace de l'Est

    Cette journée prolonge la découverte des paysages glaciaires de la Terre du Nord-Est, où se trouvent certaines des plus vastes calottes de glace de l'archipel du Svalbard. La région est notamment dominée par l'Austfonna, immense calotte glaciaire dont les langues de glace rejoignent directement la mer sur une grande partie du littoral oriental. Ses fronts glaciaires forment de véritables murailles blanches, parfois parcourues de crevasses et de séracs, tandis que les icebergs issus de leur fragmentation dérivent dans les eaux environnantes. La navigation au voisinage de ces formations permet d'observer les différentes structures de la glace et les contrastes entre les masses glaciaires, les eaux sombres et les reliefs minéraux. Les conditions météorologiques et la présence éventuelle de banquise déterminent les possibilités d'approche et le parcours du navire. Cette exploration constitue également une occasion de mieux comprendre le fonctionnement des grandes calottes polaires, dont l'écoulement vers la mer participe à la formation des paysages côtiers. Les étendues de glace et les eaux environnantes abritent une faune adaptée aux conditions extrêmes de l'Arctique. Les phoques peuvent être aperçus sur les plaques de banquise, tandis que les morses fréquentent certains secteurs côtiers et les zones maritimes favorables à leur alimentation. Les ours polaires peuvent également évoluer dans cet environnement, utilisant la glace de mer comme territoire de déplacement et de chasse. L'observation de ces animaux reste soumise aux déplacements naturels de la faune et ne peut être garantie. Au fil de la journée, les paysages révèlent toute la diversité des formations glaciaires, depuis les immenses barrières de glace jusqu'aux icebergs dérivants. Cette étape constitue l'un des temps forts géographiques de l'expédition, au cœur d'un territoire presque entièrement façonné par les glaces.

  • Jour 7: Lundi 5 juillet 2027 – À la découverte des Sept Îles et des confins de l'Arctique

    L'exploration se poursuit vers les régions les plus septentrionales du Svalbard, avec la possibilité de rejoindre l'archipel des Sept Îles, ou Sjuøyane, situé au nord de la Terre du Nord-Est. Cet ensemble d'îles rocheuses figure parmi les terres les plus septentrionales de l'archipel et se trouve au-delà du 80e parallèle nord. Son accès dépend étroitement des conditions météorologiques, de la répartition de la banquise et des possibilités de navigation. Les paysages y sont particulièrement austères, dominés par des reliefs minéraux, de petites calottes glaciaires et de vastes étendues maritimes où dérivent parfois d'importantes concentrations de glace. Malgré ces conditions extrêmes, la région accueille une faune remarquable, parfaitement adaptée à l'environnement du haut Arctique. Les morses fréquentent certains rivages et peuvent se rassembler en groupes, tandis que différentes espèces de phoques utilisent les eaux froides et les plaques de banquise. Les ours polaires peuvent également être présents dans ces secteurs isolés, en fonction de leurs déplacements et de la disponibilité des ressources alimentaires. La navigation offre ainsi des possibilités d'observation naturaliste, sans qu'aucune rencontre puisse être garantie. Les oiseaux marins constituent une autre composante importante de cet écosystème, plusieurs espèces profitant de la courte saison estivale pour se reproduire. Lorsque les conditions le permettent, des observations depuis les ponts du navire ou des sorties en embarcation peuvent compléter cette découverte. La progression vers les hautes latitudes permet également d'apprécier les particularités de la lumière arctique, avec un soleil qui demeure au-dessus de l'horizon tout au long de la journée. Cette étape marque l'un des moments les plus septentrionaux du voyage, avant que la navigation ne se poursuive progressivement vers les fjords de la côte occidentale du Spitzberg.

  • Jour 8: Mardi 6 juillet 2027 – Glacier de Smeerenburg et fjords du nord-ouest

    Après l'exploration des régions septentrionales du Svalbard, la navigation se poursuit vers les paysages spectaculaires du nord-ouest du Spitzberg. Cette partie de l'archipel se caractérise par ses montagnes aux sommets acérés, ses fjords profondément encaissés et ses nombreux glaciers descendant jusqu'à la mer. Parmi les sites remarquables figure le glacier de Smeerenburg, situé dans le Smeerenburgfjorden, dont le front glaciaire s'étend au pied de reliefs particulièrement découpés. La navigation permet d'admirer les contrastes entre les montagnes sombres, les eaux arctiques et les masses de glace aux nuances blanches et bleutées. Selon les conditions météorologiques, une approche du glacier peut permettre d'observer les crevasses, les formations glaciaires et les fragments de glace dérivant dans le fjord. La région possède également une histoire maritime importante, liée aux campagnes de chasse à la baleine menées par les Européens à partir du XVIIe siècle. Sur l'île d'Amsterdamøya, les vestiges de l'ancienne station baleinière de Smeerenburg témoignent de cette période durant laquelle les eaux du Svalbard attiraient de nombreux navires. Les rivages environnants constituent également des habitats fréquentés par les morses, qui peuvent se rassembler sur certaines plages ou zones rocheuses. Les oiseaux marins sont particulièrement présents dans les falaises et les eaux côtières, tandis que les phoques et les cétacés peuvent être observés selon les circonstances. Cette journée associe ainsi la découverte des paysages glaciaires à l'histoire des premières activités européennes dans l'Arctique. Au fil de la navigation, les reliefs se succèdent dans une lumière prolongée, offrant de nombreuses perspectives sur les montagnes et les glaciers. L'exploration se poursuit ensuite vers les grands fjords occidentaux, où les paysages alpins rencontrent les eaux froides de l'océan Arctique.

  • Jour 9: Mercredi 7 juillet 2027 – Baie du Roi, glaciers et histoire des explorations polaires

    Cette dernière journée complète d'exploration est consacrée à la baie du Roi, ou Kongsfjorden, l'un des fjords les plus célèbres de la côte occidentale du Spitzberg. Entourée de montagnes imposantes et de vastes glaciers, cette baie présente des paysages particulièrement spectaculaires, où les reliefs rocheux contrastent avec les masses de glace descendant vers la mer. Les sommets des Trois Couronnes, ou Tre Kroner, constituent l'un des éléments les plus reconnaissables du panorama. Leurs silhouettes dominent les eaux du fjord, tandis que plusieurs glaciers alimentent la baie en fragments de glace et en icebergs. La navigation permet d'apprécier les dimensions de cet environnement glaciaire et d'observer les différentes formations qui témoignent de l'évolution des paysages polaires. La région possède également une importance historique majeure dans l'histoire des explorations arctiques. La localité de Ny-Ålesund, ancienne implantation minière devenue une station internationale de recherche scientifique, fut notamment associée aux expéditions aériennes vers le pôle Nord entreprises au début du XXe siècle. Roald Amundsen et Umberto Nobile figurent parmi les explorateurs dont les projets ont marqué l'histoire de ce site. Selon les possibilités de débarquement, une découverte de Ny-Ålesund permet de mieux comprendre cette période ainsi que les activités scientifiques contemporaines consacrées notamment au climat, à l'atmosphère et aux écosystèmes arctiques. Les environs de la baie du Roi constituent également un habitat pour plusieurs espèces animales, dont les rennes du Svalbard et les renards polaires, qui peuvent être observés lors des explorations à terre. Les oiseaux marins fréquentent les falaises et les rivages, tandis que les eaux du fjord peuvent accueillir des phoques et des cétacés. En fin de journée, le navire reprend progressivement la direction de Longyearbyen, concluant les explorations par une dernière navigation à travers les paysages montagneux et glaciaires du Spitzberg.

  • Jour 10: Jeudi 8 juillet 2027 – Longyearbyen, débarquement et fin de l'expédition

    L'expédition s'achève à Longyearbyen, principale localité de l'archipel du Svalbard, après plusieurs journées de navigation à travers les paysages les plus remarquables du Spitzberg et de la Terre du Nord-Est. Le retour vers l'Isfjord marque la fin de cette exploration consacrée aux grands fjords arctiques, aux calottes glaciaires et aux étendues de banquise des hautes latitudes. Le débarquement est prévu à 09h00, selon les conditions opérationnelles et l'organisation du navire. Cette dernière matinée permet de retrouver progressivement l'environnement habité de Longyearbyen, après plusieurs jours passés dans des régions isolées où la présence humaine demeure exceptionnelle. Entourée de montagnes et de paysages de toundra, cette petite ville rappelle les liens étroits entre l'histoire minière du Svalbard, les grandes explorations polaires et les recherches scientifiques contemporaines. Selon les horaires de transfert et de vol, un temps libre peut permettre de profiter de derniers instants dans la localité avant de rejoindre l'aéroport. Le retour marque la conclusion d'un voyage particulièrement riche en découvertes naturelles, géographiques et historiques. Les fronts glaciaires monumentaux, les falaises peuplées d'oiseaux, les paysages minéraux et les vastes étendues de glace dérivante auront constitué les principaux décors de cette expédition. Les possibilités d'observation de la faune, notamment des morses, des phoques, des oiseaux marins, des rennes, des renards polaires et des ours blancs, auront également accompagné les différentes étapes du parcours, au rythme des rencontres offertes par la nature. Cette exploration aura permis d'approcher certains des territoires les plus reculés de l'Arctique européen et de découvrir l'importance de leur patrimoine naturel et historique. Transfert vers l'aéroport et vol retour selon les dispositions prévues pour la fin du voyage.

Informations supplémentaires

Captain Arctic – Navire d'expédition polaire

Une nouvelle génération de croisières d'expédition, entre innovation technologique, confort et respect de l'environnement polaire.

Le Captain Arctic est un navire d'expédition français de nouvelle génération, conçu pour explorer les régions polaires tout en limitant son impact environnemental. Associant propulsion vélique, motorisation électrique et technologies innovantes, il propose une approche plus responsable de la navigation dans les hautes latitudes.

Avec une capacité limitée à 36 passagers, ce navire à taille humaine privilégie une atmosphère intimiste, un accompagnement personnalisé et une découverte approfondie des territoires arctiques. Ses espaces panoramiques, ses cabines confortables et ses équipements dédiés à l'observation permettent de profiter pleinement des paysages exceptionnels traversés.

Un navire innovant, conçu pour les régions polaires

Long de 70 mètres et large de 14 mètres, le Captain Arctic a été spécialement étudié pour les conditions de navigation de l'Arctique. Sa coque profilée et son tirant d'eau de 3,5 mètres sont adaptés aux contraintes des expéditions polaires.

Le navire se distingue par son système de propulsion hybride, associant des moteurs électriques à une technologie de voiles rigides de 35 mètres de hauteur. Ces équipements permettent d'exploiter l'énergie du vent et de réduire la consommation énergétique pendant la navigation.

Le projet repose sur une démarche environnementale ambitieuse, avec un objectif annoncé de réduction des émissions de carbone pouvant atteindre 90 %. Il intègre également des solutions destinées à limiter les rejets en mer.

Conçu par des architectes navals de Saint-Nazaire, construit à l'île Maurice et équipé en France, le Captain Arctic illustre une nouvelle approche de la construction navale destinée à l'exploration polaire.

Un cadre intimiste pour 36 passagers

Le Captain Arctic accueille un maximum de 36 passagers, accompagnés de 24 membres d'équipage. Cette capacité volontairement réduite permet de préserver une ambiance conviviale et de faciliter les échanges pendant les expéditions.

L'aménagement intérieur privilégie les espaces lumineux et les ouvertures sur l'extérieur, afin de maintenir un lien permanent avec les paysages traversés. Les grandes baies vitrées des espaces communs permettent notamment d'observer les glaciers, les fjords et la banquise dans un environnement confortable.

Les cabines

Le Captain Arctic propose plusieurs catégories de cabines, adaptées aux voyageurs individuels comme aux personnes voyageant à deux.

  • Cabines supérieures – 21 m² : cabines spacieuses pouvant accueillir une ou deux personnes.
  • Cabines standards – 15 m² : cabines conçues pour une occupation individuelle ou double.
  • Cabines individuelles – 11 m² : cabines spécialement destinées aux voyageurs seuls.

Les cabines présentent une décoration contemporaine, associant des matériaux chaleureux, des tons naturels et des aménagements pensés pour le confort des voyageurs. Elles offrent un espace de repos agréable après les journées consacrées à l'exploration des régions polaires.

Espaces communs et équipements

Les installations du Captain Arctic ont été pensées pour associer observation, découverte scientifique et détente.

  • Salon panoramique : espace convivial offrant de larges perspectives sur les paysages polaires.
  • Restaurant : espace de restauration situé sur le pont supérieur.
  • Salle de conférence : destinée aux présentations et aux échanges pendant les expéditions.
  • Bibliothèque : espace dédié à la lecture et à la découverte des régions visitées.
  • Laboratoire scientifique : équipement destiné à accompagner les activités de recherche et d'observation.
  • Salle de sport : installation permettant de maintenir une activité physique pendant la navigation.
  • Sauna et bain norvégien : espaces de bien-être pour se détendre après les explorations.
  • Passerelle d'observation : espace permettant de profiter de vues dégagées sur l'environnement maritime.

Une expérience d'expédition au plus près de la nature

Au-delà de ses caractéristiques techniques, le Captain Arctic a été conçu pour permettre une exploration approfondie des territoires polaires. Sa capacité réduite et ses équipements d'observation favorisent une découverte attentive des paysages, de la faune et des phénomènes naturels.

Les navigations à travers les fjords, au voisinage des glaciers et dans les secteurs de banquise accessibles permettent d'apprécier la diversité des environnements arctiques. Les conférences et les échanges avec les équipes d'expédition enrichissent cette expérience en apportant des éclairages sur l'histoire des explorations, les écosystèmes polaires et les enjeux environnementaux contemporains.

Le Captain Arctic associe ainsi l'esprit des grandes expéditions polaires au confort d'un navire contemporain, avec une attention particulière portée à la qualité de l'expérience et à la préservation des régions explorées.

Caractéristiques techniques

  • Capacité maximale : 36 passagers
  • Équipage : 24 membres
  • Longueur : 70 mètres
  • Largeur : 14 mètres
  • Tirant d'eau : 3,5 mètres
  • Propulsion : hybride électrique et vélique
  • Voiles rigides : 5 voiles de 35 mètres de hauteur
  • Autonomie annoncée : 100 jours
  • Réduction visée des émissions de carbone : jusqu'à 90 %
  • Hébergement : cabines doubles et individuelles
  • Installations : restaurant, salon panoramique, salle de conférence, bibliothèque, laboratoire scientifique, salle de sport, sauna et bain norvégien

Infos prix :
Dès CHF16'500 par par personne, sur la base de deux personnes en une cabine double.

Dates de départ

  • - 29/06/2027 au 08/07/2027

Prestations

INCLUS

Pension complète à bord
Toutes les sorties en zodiac
Toutes les excursions mentionnées
Guides conférenciers francophones
Assurance assistance et rapatriement
Bottes de prêt imperméable pour les sorties
Le carnet de voyage complet

NON INCLUS

Vols internationaux
Les transferts à Longyearbyen
Extension (hôtel et vols) pour un départ/retour depuis la Suisse.
Assurance multirisques et annulation
Boissons, pourboires et dépenses personnelles.

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