Capitale : San José
Nombre d’habitants : 4,906 millions
Superficie : 51 100 km² (10 fois plus petit que la France)
Informations générales pour préparer votre voyage au Costa Rica.
Capitale : San José
Nombre d’habitants : 4,906 millions
Superficie : 51 100 km² (10 fois plus petit que la France)
Les citoyens de nationalité suisse doivent être en possession d'un passeport valable au moins 6 mois au-delà de la date de retour (autres nationalités, nous contacter).
Aucun vaccin n’est obligatoire. Néanmoins, il est conseillé d’être à jour avec les vaccins contre la DTCP, hépatite B et A, typhoïde et rage. De plus, un certificat international de vaccination sera demandé aux personnes arrivant ou étant passé dans les 3 derniers mois par un pays touché par la fièvre jaune.
Renseignez-vous auprès de votre médecin traitant ou de l’hôpital cantonal de Genève (consultation voyageur) 022/3729615 et pour de plus amples informations veuillez consulter la page web www.healthytravel.ch
Le Costa Rica connaît deux saisons : la saison sèche de décembre à avril et la saison humide de mai à novembre. Le climat y est tropical avec des températures stables toute l’année aux alentours de 25-30 degrés. La vallée centrale connaît des températures plus fraiches (en moyenne 20 degrés) ce qui lui vaut le surnom d’éternel printemps.
Il est conseillé d’emporter des vêtements légers recouvrant le maximum de surface corporelle.
Espagnol. Cependant, l’anglais est très bien parlé sur la côte pacifique et les villes. Quelques notions d’espagnol vous faciliteront la communication surtout coté Caraïbes et dans les endroits plus reculés.
La cuisine du Costa Rica est généreuse tout en restant assez simple. Les plats sont peu épicés. Le plat emblématique du pays est le gallo pinto, plat de riz mélangé à des haricots noirs ou rouges et généralement accompagné de morceaux de viande. La recette varie d’une région à l’autre. Un bel éventail de poissons est proposé sur les côtés et il est préférable de le commander à la plancha. Les sodas à ne pas confondre avec une boisson gazeuse, sont au Costa Rica de petits restaurants typiques.
En été: - 8 heures. En hiver: - 7 heures.
110 volts et 50 Hertz.
Prises de type américain, avec 2 fiches plates. Un adaptateur sera nécessaire.
La monnaie costaricaine est le colón (CRC). On trouve des billets de 1 000, 2 000, 5 000, 10 000, 20 000 et 50 000 CRC. Cours de change (avril 2026) : 1.00 CHF = 600 CRC // 100 CRC = 0.17 CHF. Le dollar américain est très bien accepté et il est possible de payer en US$ pratiquement partout. Des distributeurs automatiques sont courants, moyennant des taxes plus ou moins importantes mais il est conseillé de prévoir du liquide pour les endroits reculés. Le change est possible dans deux banques du pays et un passeport sera demandé.
La liberté absolue de culte a été déclarée au Costa Rica. Cependant, 85% de la population est catholique et 13% est de confession protestante ou anglicane.
Le Costa Rica est une république multipartite à régime présidentiel, où le président est à la fois chef de l’Etat et chef du gouvernement.
Chef de l’état actuel : Rodrigo Chaves Robles (Mai 2022).
A San José, un large choix de l’artisanat costaricain est représenté. Sculptures en bois, étoffes, sac en coton et bien d’autres souvenirs comme les carretas. Petits chars en bois fabriqués dans la vallée centrale, les carretas sont des objets emblématiques du pays. D’un point de vue gustatif, le café est évidemment un symbole du pays, à acheter de préférence en grain afin qu’il garde toutes ses saveurs !
Tous les intervenants sont déjà rétribués pour le travail effectué. Cependant, il est d'usage de laisser un petit quelque chose si vous êtes satisfaits de leur travail. Toutefois si un costaricain rend un service (recommandation d’un restaurant, indication de la route etc.) il n’attend rien en retour et serait même un peu vexé de recevoir de l’argent.
Nous conseillons un budget de US$ 15 à US$ 20 par jour pour l'ensemble des pourboires, à décomposer en : US$ 10 pour le guide, US$ 5 pour le chauffeur, US$ 1 pour le porteur de bagages à l’hôtel. À donner de préférence dans la monnaie locale ou en US$ et en fin de circuit pour le guide et le chauffeur. Dans les restaurants ou les hôtels, il faut vérifier si les 10 à 13% de taxes sont incluses, ce n’est pas toujours le cas.
Les taxes sont déjà incluses dans votre billet d’avion aller-retour. Néanmoins, certaines compagnies exigent une taxe locale de US$ 29.00 à régler sur place.
Quand voyager au Costa Rica ?
Saison sèche contre saison des pluies
La saison sèche (environ décembre à avril) est idéale pour les plages du Pacifique (Manuel Antonio, Tamarindo, Jacó) et les randonnées dans les parcs nationaux.
La saison des pluies (mai à novembre) offre une végétation ultra‑verdoyante, des prix plus doux et des paysages plus dramatiques, mais avec des averses fréquentes en fin d’après‑midi.
Mois clés à retenir
Décembre à mars : climat le plus stable, forte demande touristique, tarifs plus élevés.
Mai à juin : transition douce, jardins luxuriants, moins de monde.
Septembre à octobre : plus de pluie, mais souvent plus “authentique” et moins cher, surtout à l’Ouest (Pacifique).
Conseils pratiques
Éviter les longues journées en forêt humide en pleine haute saison d’humidité.
Prévoir des vêtements qui sèchent vite, un imper léger et des chaussures adaptées à la boue.
Là où la nature raconte sa propre histoire !
Le Costa Rica est un pays à plusieurs visages :
là où le Pacifique gronde,
là où la Caraïbe respire au rythme du reggae,
là où l’intérieur des terres cache des volcans et des forêts nuageuses.
Sur la côte Pacifique,
Manuel Antonio te laisse marcher entre plage de sable blanc et forêt tropicale, où les singes capucins traversent les chemins et les iguanes te regardent, impassibles.
Tamarindo respire le surf, le soleil sur la peau et les couchers de soleil sur l’eau, tandis que Santa Teresa ou Montezuma offrent un mélange de vagues, de vie locale et de plages plus sauvages.
Sur la côte Caraïbe,
Tortuguero se visite en bateau, dans un dédale de canaux, entre grenouilles, hérons et tortues marines qui viennent pondre sur la plage selon la saison.
Puerto Viejo dégage une ambiance détendue, presque paresseuse, avec ses plages de sable sombre, sa musique, ses petits restaurants de poisson.
À l’intérieur,
Arenal éveille le sentiment d’être au pied d’un géant : le volcan surplombe le paysage, la lagune turquoise invite à la baignade, les sentiers de lave offrent des vues inoubliables.
Monteverde / Santa Elena plonge dans la forêt nuageuse, où les passerelles suspendues te font marcher dans les cimes, entre orchidées, oiseaux multicolores et une lumière qui change à chaque pas.
Corcovado, dans la péninsule d’Osa, est pour les plus courageux : une jungle dense, un vrai monde sauvage, où chaque pas peut croiser un paresseux, un jaguar (plus rarement) ou une myriade d’oiseaux tropicaux.
Le Costa Rica, c’est ce pays où la nature parle plus fort que les touristes.
Où chaque paysage semble dire :
« Installe‑toi, regarde, écoute, et laisse le temps de la jungle décider de ton rythme. »
Arriver au Costa Rica, c’est souvent atterrir à San José, sentir l’altitude, puis se laisser emporter par la route, entre montagnes, volcans et océan.
Le pays se découvre au fil de la route : en 4x4 sur les chemins boueux des parcs, en 4x4 plus confortable sur les routes goudronnées, ou en transferts privés qui collectent des visiteurs venus des quatre coins du monde.
Le Costa Rica est un pays de parcs nationaux (Monteverde, Tortuguero, Corcovado, etc.) : prévoir les permis d’entrée et les réservations de guides à l’avance. Les séjours combinant nature, volcans, plages et jungle sont les plus cohérents en 10–15 jours.
chaque forêt, chaque rivière, chaque volcan est protégé,
chaque entrée demande un droit,
chaque randonnée profite d’un guide qui connaît la jungle mieux que n’importe quelle carte.
Le rythme d’un voyage au Costa Rica est lent et attentif : lever tôt pour le chant des oiseaux, courte pause à midi quand la chaleur s’installe, puis marche ou baignade en fin d’après‑midi.
Un bon voyage, ici, ne se mesure pas au nombre de kilomètres, mais au nombre de paresseux aperçus dans un arbre, de singes traversant un sentier, de couchers de soleil sur l’océan avant que la nuit ne tombe, dense et humide.