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Rendez-vous unique et précieux avec un correspondant tibétain

En octobre dernier (2016), j'ai eu la chance de prolonger mon voyage entre Jiuzhaigou (parc naturel classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO) et le plateau tibétain dans sa portion nord-est. Une rencontre a eu lieu avec mon correspondant tibétain, rencontre importante dans la quête d'authenticité de la production de mon tour opérateur.

En effet, par le truchement des correspondants classiques chinois, de nombreuses notions resteraient impénétrables aux voyageurs dans une zone si immense, les régions tibétaines de l'Amdo et du Kham - tracez en gros un triangle entre Xining, Lanzhou et Chengdu pour vous rendre compte - d'où l'importance de connaitre des correspondants tibétains d'origine et de culture.
Dans cette quête, il faut non seulement trouver quelqu'un qui ait appris une langue nous permettant de communiquer (anglais, français ou mandarin ce qui me convient très bien), qu'il connaisse son métier (guide, accompagnateur) mais également qu'il connaisse l'histoire des religions et en l’occurrence celle du bouddhisme tibétain dans le cas présent, ce qui limite considérablement le choix de nos correspondants pour organiser des voyages qui répondent à notre aspiration de créer des voyages-découvertes authentiques.

Autre anecdote de voyage : en laissant de côté l'appareil photo, le moine tibétain en charge de la visite du monastère de Labrang s'ouvre à moi en mandarin. Il est frustré de voir tous ces étrangers mal guidés et se contentant de safaris photos au coeur du monastère sans percevoir les subtilités à la rencontre de leur vie monastique si particulière.

Dylan Fournier


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